Instructeurs du CELN


Simon LANDAIS

simon

J’ai débuté les AMHE en 2008 dans l’antenne parisienne du PEAMHE devenue depuis AMHE Paris. J’ai poursuivi ma pratique au Mans dans l’association AMHE du Maine , puis au CELN, association que j’ai eu l’honneur de créer et de présider de 2011 à 2015.

J’ai depuis cédé ma place de président pour me concentrer sur AMHE Couëron, une autre association au sein de laquelle je tiens la double casquette de président et instructeur (épée longue / dusack / lutte).

Au CELN je dirige désormais des sessions de perfectionnement à l’épée longue selon la tradition allemande de Johannes Liechtenauer. Chacune de ces séances fera le focus sur un point technique ou tactique particulier (par exemple : mieux réussir telle technique, mieux vaincre tel type d’adversaire, mieux contrôler l’espace, etc..). Ces entraînements sont ouverts à tous ceux qui ont déjà
acquis les bases de l’épée longue de cette tradition et qui veulent s’y perfectionner.

En dehors du CELN et de AMHE Couëron, je m’implique sur le développement des AMHE à l’échelle nationale. Ainsi, j’ai créé le site et forum AMHE On Web et je suis engagé au sein de la FFAMHE depuis le début (actuellement vice-président).

Jérémy DECRAS

jeremy
J’ai découvert les AMHE en 2011 à Nantes à l’époque où le club de Nantes (le CELN ) comptait 5 adhérents qui s’entraînaient en extérieur (même l’hiver !) sur le cours Saint-Pierre et je me suis orienté vers l’épée bocle selon le MS I.33 après une rencontre avec Anthony Menting lors d’un stage multi-disciplines à la Roche sur Yon et je suis depuis instructeur de la discipline.

Venez me rejoindre à la salle pour découvrir une escrime du XIIIème siècle !

J’ai pu prendre part à divers projets :

En dehors des AMHE, j’ai pratiqué toute mon adolescence le kick-boxing et la boxe anglaise. Et puis plus tard je me suis appliqué pendant plusieurs années à la jonglerie enflammée dans les associations de Quimper et de Nantes, où j’ai pu faire mes premières expériences associatives en tant que secrétaire puis trésorier. Rejoignez le groupe de jongleurs nantais ! Pour finir, je suis professionnel de l’informatique, et plus précisément pour les connaisseurs je suis développeur backend php avec les frameworks zend et symfony.

Clément RENAUDIE

clement

Je suis Clément ; je n’ai pas de pseudo, me tenant à distance, et en toute humilité, du monde virtuel des communications sans limite.

J’ai débuté les AMHE dans ce cher cercle en septembre 2012, époque à laquelle l’épée longue était l’arme incontournable et de tradition exclusivement allemande, nourris que nous fûmes aux mamelles lichtenaueriennes. Je n’en ai pas démordu depuis – tout en m’essayant sporadiquement à d’autres pratiques, telles que la lutte. Durant ces quatre années, j’ai partagé avec plaisir l’esprit d’entraide, la rigueur décontractée et l’envie de transmettre qui caractérisent le CELN, et souhaite poursuivre l’aventure tant qu’elle dure.

Aussi vous proposé-je de pratiquer l’épée longue à partir des sources du XVe, d’abord allemandes avec le codex Wallerstein et le fechtbuch de Ringeck . Dans un second temps, j’aimerais puiser aux sources italiennes avec l’inévitable Fiore de’i Liberi , dont la partie consacrée à l’épée longue est pourtant si peu étudiée dans notre association.

Ma séance d’épée longue se déroulera en trois temps :

  • un rituel qui clôt l’échauffement et permet de reprendre des pièces déjà étudiées, de travailler plus spécifiquement les déplacements et la coordination ;
  • une partie technique, centrale, sur les pièces du traité étudié ;
  • en dernier lieu, un ou des ateliers orientés sur les pratiques personnelles des participants : comment gérer le temps, la distance, ce qui pose problème en sparring, etc… Atelier que chacun des participants pourra conduire suivant les thèmes abordés et leur propre souhait.

Mathieu COTTEREAU

mathieu

Rapidement après mes débuts à l’épée longue, je me suis pris de passion pour la lutte. C’était nouveau, on n’était pas nombreux mais motivés. On est alors en 2013, Vivien venait de trouver une salle pour le club afin de lancer son atelier de lutte française.

Les années ont passé rapidement, c’était l’atelier AMHE qui faisait du bien, celui où on faisait voler les copains … qui en redemandaient !

En parallèle, j’ai intégré le bureau du CELN au poste de trésorier, mettant à profit mes compétences dans le domaine.

Comme tout être j’ai une proportion naturelle au développement et à vouloir aller de l’avant (très pratique pour percuter…), j’ai intégré la FFAMHE (Fédération Française des AMHE) en 2015 comme contrôleur interne (je certifie les comptes), j’ai également étendu ma fonction à celle de contrôleur de gestion (je conçois des outils pour le trésorier) et j’ai intégré plusieurs projets de la fédération suite à des propositions de développement.

Actuellement, je suis membre de la commission communication de la FFAMHE, où j’y exerce le rôle de CM (Community Manager).

Après plusieurs années, à suivre les ateliers de Vivien, j’ai cherché une source que nous n’étudions pas pour en donner mon interprétation.

C’est chose faite avec le codex Wallerstein . Un manuscrit allemand du XVème siècle.

L’ ARDAHME , la première association AMHE de France, a qui on doit de très nombreuses traductions, m’a communiqué son travail.

Je n’avais plus qu’à interpréter.

J’ai commencé ma fonction d’instructeur lutte mi octobre 2016 sur ce traité.

Nous sommes une dizaine de pratiquants réguliers, l’atelier est ouvert aux personnes de tous niveaux. La seule condition étant la motivation.

Nous pratiquons toujours dans une bonne ambiance, le mot d’ordre étant d’être sérieux sans se prendre au sérieux.

Structure de mes séances

Mes ateliers de lutte sont structurés de la manière suivante :

  • Échauffement (articulaire et musculaire)
  • Renforcement musculaire (très important pour la pratique de la lutte),
    Les exercices pratiqués sont en lien avec les besoins du corps pour la pratique des pièces étudiées durant la séance.
    Le renforcement se déroule en musique et se ponctue par un jeu de force comique pour décompresser.
  • Présentation du thème de la séance
    Il s’agit d’expliquer le choix des pièces étudiés et de les placer dans la continuité de l’interprétation faite de la source.
  • Travail des pièces (4 à 6 pièces maximum)
  • AFTER
    Il s’agit de petits jeux pour terminer la partie ludique de la séance et travailler différents points et aptitudes nécessaires pour la pratique de la lutte.
  • Sparing (là c’est showtime, on sort les livres des rancunes et on invective gentiment)
  • Étirements

Pour toute demande d’informations, n’hésitez pas à venir ou à me contacter.

Thierry FAGOT

thierry

J’ai débuté les AMHE en 2011 au CELN, association dont je suis membre fondateur avec Simon Landais et d’occuper le poste de trésorier ou vice trésorier depuis lors.

J’ai commencé par l’épée longue et j’anime depuis le mois de septembre un atelier sur l’épée de côté / sidesword selon la tradition bolonaise (Dall’Agocchie, Marozzo et Manciolino) .

Structure de mes séances

  • Echauffement physique en commun avec les participants aux autres ateliers, petit échauffement spécifique à l’épée une main.
  • Un rituel : les déplacements entre les gardes selon Dall’Agocchie.
  • Etude en commun de pièces autour d’une garde : jusqu’à présent surtout autour de la porta di ferro.
  • Un peu de sparring en fin de séance.

Guillaume VESCHAMBRE

guillaume

Je m’appelle Guillaume et je suis instructeur épée XVIIe-XVIIIe siècle, appelée aussi épée de cour.

Adhérent du CELN depuis 4 ans, j’ai d’abord pratiqué la dague et la rapière (ainsi que l’épée longue comme tout le monde au début) mais je propose un atelier d’épée de cour depuis presque deux ans.

Je m’appuie surtout sur le traité du maître d’armes rennais Charles Besnard , auteur de l’ouvrage Le maître d’armes libéral (1653) qui y explique des techniques de duel pour épée et fleuret.

Mais on explore également de manière ponctuelle d’autres sources plus tardives ( Liancour (1684), Girard (XVIIIe siècle), …), les traités au XVIIe et XVIIIe ont l’avantage d’être assez nombreux et en français, ils sont à l’origine de l’escrime moderne mais l’on y trouve souvent des techniques assez variées et même « exotiques ».

Par le passé j’ai pratiqué le kung fu vietnamien pendant 10 ans, et l’escrime artistique pendant 5 ans.

Régis POLIN

regis

J’ai commencé mon approche de l’escrime médiévale à travers la reconstitution historique viking. Participant à des simulations de bataille, j’ai voulu apprendre à mieux maîtriser mes armes, pas tant pour éviter de me blesser que pour éviter de blesser mes adversaires par un geste mal contrôlé.

Je suis entré au CELN en 2014 et j’ai « fait mes armes » pendant deux saisons, auprès de Jérémy sur l’apprentissage de l’épée bocle, pensant que c’est ce qui se rapprocherait de ma discipline favorite.

Après des rencontres très intéressante avec, entre autre, des membres du club AMHE du Maine , lors d’un stage dédié au combat viking à Saint Nazaire, je me suis décidé à revenir à mes premiers amours en animant les ateliers autour du duel à l’épée et au bouclier viking.

Victor ROULLEAU

victor
J’ai commencé les AMHE, grâce au CELN, à partir d’octobre 2015. Venu pour découvrir ce qu’était les AHME, j’ai choisi au hasard l’épée longue, et je me suis concentré dessus.

Après avoir parcouru le traité de Liechtenauer, d’abord de manière détaillée, puis ensuite de manière plus sportive, j’ai commencé un cours pour débutants, destiné à former un groupe d’étude des sources de l’épée longue allemande et pratiquer les techniques en respectant la convention des joueurs d’épée proposée par le REGHT .

Tout le monde est bienvenu dans ce cours, même si le niveau est destiné aux débutants.

Structure de mes séances

Chaque séance contiendra trois parties (en plus de l’échauffement et étirement) :

  • une revue des cours précédents en début
  • une étude de la source (lecture collective du texte) et son interprétation
  • des exercices d’applications

Marc-olivier BLATTLIN

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J’ai débuté les AMHE en 2011 avec l’association la Confrérie de la Corneille à Rennes. Avant cela j’ai pratiqué l’escrime de spectacle pendant une quinzaine d’années, principalement à la rapière.

J’ai découvert les bases des AMHE, notamment à l’épée longue et l’épée bocle avec Fabrice, instructeur de la Confrérie. La démarche me plaisant énormément, j’ai commencé à rechercher et lire des sources sur la rapière.

Depuis 2013, je suis membre du CELN et j’anime un atelier sur le maniement de la rapière du début XVIIème siècle. J’ai également tenu ce rôle à AMHE de Touraine durant une année.

Pendant 3 ans, j’ai travaillé sur le traité de Girard Thibault d’Anvers , l’Académie de l’épée, et plus récemment je me suis intéressé au traité Le Livre de leçon, attribué à Pedro d’Heredia .

En dehors de la rapière, je me suis penché sur d’autres sources : faucille, bâton et arme d’hast. Depuis septembre 2016, j’anime régulièrement des séances de travail sur le maniement des armes d’hast du XVIème et XVIIème siècles (bâton, hallebarde, … ).

Maïwenn LOFFET

maïwenn
J’ai débuté les AMHE en 2013, sans autre intérêt pour l’histoire qu’une certaine curiosité pour le combat à l’épée que pratiquent les héros de mes romans préférés. C’est d’ailleurs tout ce que j’envisageais d’apprendre lorsque je suis arrivée à mon premier entraînement, un samedi au pied du château des ducs de Bretagne. Mais ce jour-là était alors dédié à une discipline dont j’ignorais jusqu’à l’existence et dont je n’ai pas décroché depuis : la dague.

Depuis, j’ai abordé plusieurs autres disciplines au sein du CELN, notamment l’épée longue, ma deuxième arme de prédilection, mais j’ai aussi été picorer du côté de la lutte et de la hache noble. Je n’ai jamais autant aimé l’histoire !

Avant les AMHE, j’ai également pratiqué le karaté, le tir-à-l’arc (classique puis longbow), et aussi beaucoup de danse traditionnelle.

Ayant aujourd’hui repris le flambeau des cours de dague, je propose des entraînements d’abord basés sur les manuscrits de Fiore de’i Liberi qui nous viennent du XIVème siècle. Par la suite, je pourrais également aborder les enseignements hérités de la tradition allemande tels que codex Wallerstein et Talhoffer.

Damien OLIVIER

Damien
Instructeur depuis 2016, j’ai été initié aux AMHE en 2015.

J’ai commencé par essayer plusieurs disciplines avec une préférence pour les armes à une main (rapière, épée de cour, sabre…). Je cherchais quelque chose d’assez polyvalent, qui me plaise et qui puisse porter des coups de pointe aussi bien que des coups de taille. C’est justement à ce moment là que la pratique du sabre s’instaurait au CELN. J’ai pu suivre 4 des 5 séances par semaine du CELN à l’époque. Je dirige actuellement les séances dédiées à l’étude du sabre, une arme qui a vu plusieurs siècles d’existence avec une majorité d’ouvrages au 19e siècle.

Les sabres présentent une grande diversité de lames et de gardes. Le maniement du sabre diffère suivant la culture (anglaise, française, espagnole etc…) et son rôle varie en fonction de l’époque (usage sportif, usage militaire à pied ou à cheval, arme d’apparat, arme de duel…).

Le grand nombre de manuscrits dédiés au sabre donne beaucoup de traditions à étudier. J’ai commencé par étudier l’Art de l’Espadon de Saint Martin (1804), l’espadon étant une tradition française du maniement du sabre retrouvée au 18e siècle.
Mes séances de sabre abordent plusieurs points selon le niveau et les envies de chacun :

  • Entrainement : initiation ou amélioration des compétences au sabre. Interprétation : lecture, essais pour comprendre ce que le texte peut signifier.
  • Rédaction : essentiellement en dehors des séances, mais il est nécessaire de laisser une trace écrite de notre progression, et potentiellement la publier.
  • L’étude du sabre peut aussi se coupler à l’étude d’autres armes contemporaines comme l’épée, la lance et la baïonnette. Mon champ d’étude est donc très vaste et laisse beaucoup d’espace à l’interprétation.